Des coups résonnent contre la porte d’entrée.
Toc. Toc. Toc.
En pleine nuit, le bruit me tire de mon sommeil. Intriguée, je sors discrètement de ma chambre, encore en pyjama, puis m’avance jusqu’au haut de l’escalier. De là, j’aperçois parfaitement l’entrée de la maison.
J’entends les pas lourds de l’homme avec qui ma mère vit depuis maintenant deux ans. Il ouvre la porte.
Ma mère apparaît, visiblement ivre. Elle peine à tenir debout.
— Désolée… la soirée a fini beaucoup plus tard que prévu…
— Tu aurais pu prévenir, répond-il froidement.
— Je dois demander l’autorisation maintenant ?
Il soupire, agacé.
— J’aurais surtout aimé ne pas être réveillé à trois heures du matin.
Je reste silencieuse, observant la scène. Leur relation a toujours été étrange. Lui est froid, autoritaire, peu démonstratif. Ma mère, au contraire, est sociable, solaire, toujours en quête d’attention et de liberté.
Mais la vie ne lui a pas laissé beaucoup de choix.
Après avoir perdu son emploi il y a plusieurs années, elle s’est retrouvée dans une situation financière compliquée. Puis elle a rencontré cet homme riche et influent. Très vite, elle s’est installée chez lui. Depuis, elle fait tout pour conserver cette stabilité.
Même moi, du haut de mes dix-neuf ans, j’ai compris l’équilibre fragile sur lequel repose cette maison.
— Va dormir. On reparlera de ça demain.
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Ma mère disparaît dans le couloir et je retourne moi aussi dans ma chambre.
Le lendemain matin, je descends au salon après ma douche, habillée simplement d’un short et d’un petit haut léger. Mais dès les premières marches, j’entends des éclats de voix.
Je me précipite.
Ma mère est effondrée sur le canapé, en larmes. Lui se tient debout, une valise à la main.
— S’il te plaît… ne nous fais pas ça… on ne peut pas partir comme ça…
Lorsqu’elle me voit, son regard se remplit encore davantage de honte.
— Qu’est-ce qu’il se passe ? demandé-je.
L’homme répond avant elle.
— J’ai découvert qu’elle me trompait.
Le silence s’abat brutalement.
Ma mère tente de se justifier, la voix tremblante.
— Je suis désolée… je me sentais enfermée…
— C’est terminé.
Je sens immédiatement la peur monter en moi. Sans lui, nous n’avons rien ici.
Alors ma mère tente une dernière chose.
— Je ferai ce que tu veux… mais ne nous mets pas dehors…
Il reste silencieux quelques secondes. Puis son regard glisse lentement vers moi.
Je sens immédiatement un malaise profond.
Finalement, il prend la parole :
— Il y a peut-être une solution.
Ma mère relève brusquement la tête.
— Laquelle ?
— Ta fille restera ici pendant un mois.
Je reste figée.
— Quoi ?
— Toi, tu partiras à l’hôtel pendant ce temps. Elle restera avec moi. Ensuite, je déciderai si je continue à vous aider.
— Mais pourquoi ? demande ma mère.
— Parce que c’est ma condition.
Le silence devient étouffant.
Je comprends rapidement que nous n’avons pas réellement d’alternative.
Alors je prends ma mère dans mes bras.
— Ça ira… ce n’est qu’un mois…
Elle pleure contre moi avant de finalement accepter.
Quelques instants plus tard, je me retrouve seule dans la maison avec lui.
Il m’appelle dans le salon.
Lorsqu’il me fait face, son allure est toujours aussi impressionnante : grand, massif, le regard glacial, une présence presque intimidante.
— Tu accepteras mes règles pendant ce mois ?
— Oui…
— Tu peux refuser ce que je demanderai. Mais cela aura des conséquences sur votre avenir.
Je baisse les yeux.
— Je comprends.
Il pose alors une mallette devant moi.
— Tu trouveras dedans tout ce dont tu as besoin. Lis également les règles écrites dans la lettre. Quand je reviendrai, j’attends de toi que tu les aies respectées.
Puis il quitte la maison.
Je monte immédiatement dans ma chambre avec la mallette.
À genoux sur le tapis, je l’ouvre lentement.
À l’intérieur se trouvent plusieurs accessoires étranges :
— Un collier en cuir avec une laisse.
— Un serre-tête avec des oreilles de chien.
— Des coussinets.
— Un plug avec une queue en fourrure.
— Une balle-bâillon.
Je déplie la lettre, le souffle court.
Les règles y sont clairement écrites :
» Comme tu peux le constater, plusieurs accessoires se trouvent dans cette valise. Tu devras les porter dès que tu seras dans cette maison.
Tu devras te déplacer uniquement à quatre pattes et entièrement nue. Les coussinets protégeront tes genoux.
Tu dormiras désormais dans la panière du salon, près de la cheminée. Tu boiras dans la gamelle prévue à cet effet.
Lorsque tu voudras demander quelque chose, tu aboyeras.
Tu l’auras compris : dans cette maison, tu seras une chienne domestique obéissante.
Tu devras suivre mes règles. Dans le cas contraire, tu seras punie.
Si tu acceptes ces conditions, tu devras m’accueillir convenablement lorsque je rentrerai. »
Je vais devoir vivre selon un rôle imposé, suivre des consignes précises, abandonner mes habitudes et obéir aux exigences fixées par le maître de maison pendant tout le mois à venir.
En terminant la lecture, je reste immobile.
Je comprends alors que ma vie vient de basculer.
…
Je suis figée devant la mallette. Je sors un à un les différents accessoires. Je tombe sur le collier en cuir, avec encore cette odeur neuve si caractéristique de cette matière. Puis je sors ensuite le plug. Il est en métal, pas forcément très gros, mais pour une fille comme moi qui n’a jamais eu d’expérience par les fesses… Je déglutis difficilement à sa vue. Il se termine par une fausse queue, épaisse, couleur orangée, un peu comme celle d’un renard. Il m’a fallu dix minutes avant de parvenir à détourner mon regard de tous ces éléments et me lever. Je me dirige vers le miroir de ma grande armoire. Bordel… dans quoi je me suis embarquée ?
Mais je n’ai pas le choix. Il y a tellement d’enjeux. Il faut que je me fasse violence et que je prenne mon courage à deux mains.
Je commence à me déshabiller. Je me regarde, entièrement nue. Je n’ai clairement pas un corps de mannequin. Je mesure environ 1m55. Mes jambes sont petites mais bien formées. Elles ne sont pas fines, loin de là, mais pas grosses non plus. Leur avantage est qu’elles sont fermes, notamment grâce à l’équitation. Elles remontent tout en s’élargissant jusqu’à mes fesses. On peut dire que c’est mon principal atout, même si j’ai toujours été complexée par celles-ci. Par mon corps en général d’ailleurs.
La comparaison avec une bouteille d’Orangina paraît la plus pertinente. J’ai des hanches et des fesses imposantes comparées à mes jambes et mon buste. Elles sont rebondies, assez fermes, mais suffisamment généreuses pour qu’on voie qu’il n’y a pas que du muscle. À l’inverse, mon ventre est fin, presque sans gras. Une jolie poitrine accompagne le tout : un petit bonnet B avec de gros tétons. Mon visage, lui, est plutôt harmonieux. Mes cheveux noirs tombent juste sous les épaules. Des sourcils fins donnent un air innocent à mes yeux noirs profonds. Mon nez est légèrement aplati et ma bouche pulpeuse cache des dents très blanches.
Je regarde ma montre et comprends qu’il faut que je m’active. Il devrait arriver dans une vingtaine de minutes, et je ne peux pas me permettre de le décevoir dès le premier jour.
Je saisis le serre-tête et l’enfile. Les petites oreilles blanches ressemblent davantage à celles d’un chat qu’à celles d’un chien. Je mets ensuite le collier. Le contact du cuir contre ma peau me fait frissonner. La laisse pend contre mon corps. Enfin, je prends le plug. Le stress commence à monter.
Le métal est froid. Impossible de le mettre sans lubrifiant sinon je vais hurler de douleur. Je retourne vers la mallette et trouve un tube de lubrifiant. J’en recouvre abondamment le plug. Je décide de m’accroupir pour faciliter l’opération. Je pose doucement l’extrémité contre mon petit trou serré et commence à pousser lentement. À peine quelques millimètres suffisent pour me faire grimacer. Je suis trop tendue. Il faut que je me détende.
Je prends une grande inspiration, relâche mes muscles et recommence. Cette fois-ci, ça passe un peu mieux. Je sens le plug entrer petit à petit. Quelques petits cris m’échappent malgré moi. Puis vient la partie la plus large. Je sens déjà mon corps rempli. Tant pis. Il faut forcer un peu. Je prends une nouvelle inspiration et l’enfonce entièrement d’un coup.
Une décharge me traverse. Je m’effondre à quatre pattes, haletante. Petit à petit, la douleur se calme. Je finis par me relever et faire quelques pas. À chaque mouvement, je sens le métal bouger en moi. C’est étrange… presque agréable malgré l’inconfort.
Je termine en enfilant de petits coussinets jusqu’aux genoux. Devant le miroir, je ressemble à une petite chienne, surtout avec mon visage innocent.
Je descends ensuite les escaliers et me place à quatre pattes devant la porte d’entrée pour attendre. La position me met profondément mal à l’aise. Rien de tout ça ne semble naturel.
Au bout de quelques minutes, j’entends les clés dans la serrure. Il entre avec un sac de courses à la main. À quatre pattes face à lui, je me sens minuscule. Il me regarde avec satisfaction, un léger sourire aux lèvres, puis s’approche pour me caresser les cheveux.
— C’est bien. Tu es une bonne fille. Mais quand son maître rentre, une chienne aboie de plaisir et lui fait la fête.
Je le regarde, hésitante. Il attend vraiment que je joue le rôle jusqu’au bout. Alors, maladroitement :
— Wouf… wouf.
Puis je me frotte timidement contre ses jambes.
— C’est bien. Va dans ta panière pendant que je prépare le repas.
Je m’exécute, mais par réflexe je me relève pour marcher normalement. Aussitôt, une pression autour de mon cou me stoppe net. Il tient la laisse dans sa main.
— Qu’est-ce qu’il y avait écrit dans la lettre ?
— Je… je ne sais plus.
— Dans cette maison, tu te déplaces uniquement à quatre pattes. La prochaine fois, je devrai te punir.
Je déglutis, intimidée, puis me remets à genoux.
J’avance lentement jusqu’à la panière installée dans le salon. Elle est grande et confortable, avec un tapis moelleux et une couverture. Je m’y roule en position fœtale pour soulager un peu la pression entre mes fesses.
Une vingtaine de minutes plus tard, une délicieuse odeur me réveille.
— Je peux venir manger ?
Il sort de la cuisine avec un regard sévère et un petit fouet à la main.
— Mets-toi à quatre pattes.
Je m’exécute. Il me donne un petit coup sur les fesses. Plus surprenant que douloureux.
— Est-ce qu’une chienne parle ? Si tu veux quelque chose, tu aboies.
Je comprends immédiatement.
— Wouf… wouf.
— C’est bien.
Il revient ensuite avec une assiette… et une gamelle qu’il pose près de ma panière. Je sens immédiatement la honte me monter au visage.
— Tu ne veux pas manger dans ta gamelle ?
Je secoue la tête.
— Je comprends. Ça fait beaucoup d’un coup. Si quelque chose te met mal à l’aise, je ne t’y obligerai pas.
Il finit par me donner une assiette normale et m’invite à manger avec lui sur le canapé. Immédiatement, je me sens soulagée. Le fait d’avoir le choix enlève une énorme pression.
Le repas est délicieux. Il cuisine incroyablement bien. Après avoir mangé, je retourne dans ma panière pendant qu’il termine son dîner.
Puis il me demande de le suivre dans la salle de bain.
La pièce est magnifique : carrelage noir mat, marbre, douche à l’italienne et immense baignoire. Il retire doucement mon collier et mes oreilles.
— Tu peux te lever pour entrer dans la baignoire.
Je m’exécute.
— Si tu es d’accord, je vais te laver. Aboie une fois pour dire oui.
— Wouf.
Il commence alors à se déshabiller. Son corps est puissant, musclé, impressionnant. Je reste fascinée malgré moi.
Il s’approche ensuite et retire doucement le plug. Je laisse échapper un petit gémissement lorsque la pression disparaît. Puis il commence à me laver lentement, massant mon dos, mes jambes et mes fesses avec douceur. Petit à petit, mon corps réagit malgré moi. Sa proximité, ses mains, la situation entière deviennent troublantes.
Il remarque rapidement mon excitation.
— Je vois que tu es trempée. Tu aimes te faire laver ?
— Wouf.
L’aboiement sort presque naturellement cette fois. Ses caresses deviennent plus intimes, plus insistantes, jusqu’à me faire perdre complètement pied. Une vague de plaisir intense me traverse et je m’effondre, essoufflée.
— C’est bien. Reprends tes esprits tranquillement. Je t’attends en bas. N’oublie pas de remettre tes accessoires.
Puis il quitte la pièce, me laissant seule sous l’eau chaude, perdue dans mes pensées… et réalisant peu à peu que cette situation me plaisait bien plus que je ne voulais l’admettre…
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