Élodie finissait de se préparer, elle se regarda dans le miroir, le résultat était à son goût, maquillée comme il faut, ni trop comme ces femmes qui veulent attirer les regards sur elles, juste assez pour rehausser sa beauté naturelle. Antoine son mari lui avait dit de se faire belle, ce soir ils étaient invités chez Didier son patron. Didier avait invité tous ses proches collaborateurs pour les remercier de la signature d’un très gros contrat qu’ils avaient remporté. Antoine avait eu une promotion pour la qualité de son travail et était invité pour la première fois à ce type de réception, c’était un honneur et une grande marque de reconnaissance que d’y être convié. Il tenait à ce que Élodie y brille, il lui avait donc demandé de se mettre très en valeur, elle qui n’aimait pas se faire remarquer. Élevée dans une famille très puritaine, ayant fréquenté des institutions catholiques, elle était toujours mal à l’aise quand les regards se posaient sur elle.
Pourtant elle était jolie, plutôt petite, la taille fine, très brune avec des cheveux noirs qui brillaient au moindre rayon de lumière, des yeux bleus foncés qui lui donnaient un regard angélique. Elle s’habillait toujours avec une grande simplicité, jeans, jupes ou robes longues, rien de sexy, cherchant surtout à passer inaperçue. Pour l’occasion Antoine l’avait accompagnée pour faire les boutiques à la mode. C’est lui qui lui avait choisi une petite robe blanche mi-cuisses avec un décolleté léger laissant voir la naissance de ses seins, et suffisamment moulante pour que l’on devine à quel point elle était svelte, des escarpins qui la grandissaient un peu. Elle ne se reconnaissait plus, se trouvait jolie, mais craignait d’être provocante, n’étant pas habituée à porter ce genre de vêtements. Antoine l’appela.
— Tu es prête ?
Elle sortit de laa salle de bain.
— Tu es magnifique, splendide !
— Merci, mais n’est-ce pas un peu indécent ?
— Pas du tout, tu es très élégante, ta tenue est tout à fait correcte, tu es simplement belle. Maintenant on y va !
Dans la voiture, Élodie était très mal à l’aise, sa robe était remontée très haut sur ses cuisses, elle angoissait d’aller à cette soirée, elle en fit part à Antoine qui ne put la rassurer.
C’est Valérie l’épouse de Didier qui les accueillit, une très belle femme d’une quarantaine d’années, blonde magnifique dans une robe ultra-courte avec un décolleté provocant, une femme chaleureuse, sympathique, sûre d’elle, un peu exubérante. Bref l’opposé total d’Élodie.
— Venez, tout le monde est là.
Elle les accompagna au buffet et leur tendit une coupe de champagne, leur proposa des toasts, c’était une hôtesse très attentionnée et chaleureuse. Puis elle complimenta Élodie sur sa tenue. Didier les rejoint, il serra la main d’Antoine.
— Mon cher Antoine, je suis vraiment heureux de vous recevoir ici, je dois dire que la réussite de notre contrat est en grande partie votre œuvre. Et voici votre charmante épouse ! Dites moi vous m’aviez caché que vous votre femme était aussi jolie, un vrai joyau.
Il jaugeait Élodie avec insistance, elle en était très gênée et rougit. Didier ne la quittait pas du regard. Didier approchait de la cinquantaine, il était petit, râblé, le crâne rasé, ce n’était vraiment pas un éphèbe et surtout il avait des petits yeux noirs, perçants dont le regard donnait l’impression de sonder au plus profond l’âme de ses interlocuteurs, ce qui aggravait le malaise d’Élodie. Heureusement Valérie vint à son secours et l’entraîna vers un groupe de femmes qui semblaient s’amuser.
— Laissons les hommes, ils vont parler affaires, vous savez, Didier me parle souvent de votre mari, il l’apprécie beaucoup, il est persuadé qu’il fera une grande carrière.
Avec les femmes, Élodie était plus détendue, elles étaient amusantes. Mais toutefois elle s’aperçut que Didier ne la quittait pas des yeux. Elle eut même le sentiment qu’il la déshabillait du regard. La soirée s’éternisait. A chaque fois qu’elle se retournait, elle se retrouvait face au regard de Didier. Valérie avait remarqué ce manège, sans doute habitué à ce qu’il se comporte ainsi, elle alla trouver son mari, lui parla à l’oreille et Didier cessa de la fixer. Élodie en fut soulagée, mais après un certain temps c’est elle qui cherchait ce regard qui l’avait tant troublée.
La soirée était très avancée, déjà des invités avaient pris congé. Antoine et Élodie saluèrent leurs hôtes et rentrèrent chez eux, se douchèrent et firent l’amour. Comme d’habitude mécaniquement. Élodie s’ennuyait toujours dans ces moments-là, mais en bonne épouse elle se laissait pénétrer sans désir, sans plaisir. Mais cette nuit pendant qu’Antoine la besognait, elle revoyait les regards vicieux de Didier. Cela lui inspirait du dégoût, mais, malgré tout, elle en ressentait une certaine excitation, elle qui habituellement restait de marbre pendant les ébats avait le sexe qui la brûlait, une chaude, mais douce sensation l’envahit. Elle se sentait coupable, mais elle en tirait du plaisir. Antoine libéra sa semence et s’endormit. Elle se leva, se dirigea dans la salle de bain pour prendre une douche. Elle voyait Didier partout, l’eau coulait sur son corps qu’elle savonnait vigoureusement, elle avait toujours en tête le regard qui l’avait mise si mal à l’aise.
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Elle se surprit à se caresser, elle qui ne l’avait jamais fait, elle se rinça le vagin pour faire disparaître la semence de son mari, l’eau tiède qui l’envahissait fit renaître la brûlure qu’elle avait connue plus tôt. Quoique coupable, elle eut un irrésistible besoin de glisser ses doigts dans son intimité. Les yeux de Didier l’y invitaient, ils étaient toujours présents, comme l’œil de Caïn, mais oubliant sa conscience, elle bougea ses doigts, d’abord timidement, puis la recherche du plaisir lui fit perdre toute retenue. Elle se masturbait, elle, la sage, la prude jamais ne s’était abandonnée ainsi. Ses doigts plantés au cœur de son intimité, elle se donnait du plaisir. Elle eut un petit cri qu’elle retint en se mordant la lèvre inférieure et se laissa glisser dans la douche. Elle se ressaisit, s’essuya en frottant fort sa peau comme pour se punir, puis mit sa chemise et recoucha près d’Antoine qui dormait profondément.
Elle eut du mal à s’endormir, elle avait le sentiment d’avoir péché comme disaient les sœurs au pensionnat. Elle n’arrivait pas à oublier le visage de Didier avec ses yeux pervers qui la fixaient. Elle eut le terrible sentiment que cet homme la perdrait. C’est sûr, il ne faudra plus jamais le rencontrer.
Elle se réveilla vers 8h, elle avait eu beaucoup de mal à trouver le sommeil. Antoine était parti travailler, c’était un bosseur, brillant il était sorti major de sa grande école de commerce et son travail était sa vie. Élodie reprit une douche, elle évita de se toucher ne voulant pas se laisser guider par des instincts primaires comme cette nuit. Elle se lança dans un grand ménage histoire de s’occuper, de ne pas penser, d’oublier la soirée d’hier. On sonna à la porte, elle alla ouvrir et se retrouva face à un énorme bouquet que la fleuriste du coin lui apportait, elle la remercia et, intriguée, ouvrit la petite enveloppe jointe
— Merci d’avoir illuminé la soirée d’hier.
C’était signé Didier avec son numéro de téléphone personnel. Décidément il la poursuivait, elle était déconfite, que pouvait-elle faire ? Elle ne pouvait pas l’envoyer paître, c’était le patron son mari, il fallait lui répondre. Elle prit son téléphone et lui envoya un texto poli, mais laconique.
— Un grand merci pour le joli bouquet.
La réponse ne se fit pas attendre.
— Déjeunons ensemble ce midi.
Élodie se sentit prise au piège, elle pensa à la carrière de son mari, que faire ? Et malgré sa répulsion pour Didier, elle n’oubliait pas le trouble qu’il avait généré dans son esprit.
— Si vous voulez.
À peine envoyé, elle regrettait déjà ce texto. Elle avait le sentiment de s’être laissé piéger. Mais Didier était si impératif dans sa façon de demander qu’il lui ôtait toute possibilité de refus. Elle était attendue au Gargantua à treize heures. Elle enfila un jeans, ne se maquilla pas, non elle ne voulait pas lui plaire. Elle lui dirait ses quatre vérités à ce goujat. Elle était nerveuse, tournait en rond. Elle finit par se maquiller quand même un peu, très sobrement, puis finalement opta pour une robe neutre, il l’avait invitée dans le meilleur restaurant de la ville, il fallait quand même être un peu élégante. Elle revoyait sans cesse ses yeux, ils l’obsédaient, à chaque fois elle ressentait la même brûlure, là, au bas de son ventre. Était-il sorcier pour l’avoir envoûtée ? Les mêmes sentiments la terrassaient entre dégoût et fascination. Elle était hors d’elle s’en voulait, se culpabilisait surtout quand entre ses cuisses la morsure se réveillait.
Elle n’avait jamais vraiment désiré d’hommes et lui, qu’elle trouvait si laid, si grossier, lui seul par son regard avait éveillé en elle du désir, un désir qu’elle refoulait, qu’elle reniait, mais il était là, la tenait au ventre, elle se sentit humide. Quelle honte ! Elle se rendait compte que son corps réclamait une éteinte que son esprit refoulait, condamnait. Mais le temps était passé vite, il fallait y aller. Elle se rendit au Gargantua. Elle y alla à pied c’était à vingt minutes de l’appartement. Le temps était superbe, le soleil radieux, la ville baignait dans une belle lumière, une atmosphère de bonheur régnait en ce jour de printemps. Elle était probablement la seule qui avait l’air grave, stressée par ce rendez-vous.
Elle franchit le seuil du Gargantua, la salle lui parut sombre, ses yeux avaient du mal à s’accommoder au contraste avec la pleine lumière de l’extérieure. À peine était-elle entrée dans le restaurant qu’un maître d’hôtel vint l’accueillir.
— Je suis attendue par monsieur Langlois.
— Bien sûr madame si vous voulez vous donner la peine de me suivre.
Le restaurant était bondé, beaucoup d’hommes d’affaires, quelques couples, des célibataires gourmets déjeunaient tranquillement. Une musique de piano jazz couvrait discrètement les bruits de conversation. Il la conduisit dans une salle plus petite, plus cosy, une pièce laissant plus de place à l’intimité. Elle aperçut Didier, il discutait avec un serveur qui lui tendait la carte des menus. Instinctivement son regard chercha ses yeux, ces yeux que pourtant elle aurait voulu éviter, ce regard qui l’avait tant troublée. Comme elle approchait de la table, Didier la vit et se leva aussitôt.
— Ah, Élodie venez vous asseoir ! Laissez-moi vous remercier d’avoir accepté mon invitation.
Elle serra la main qu’il lui tendait et pensait : « avais-je le choix de refuser ?» elle lui sourit en guise de réponse dissimulant son angoisse, il fallait qu’elle soit forte et s’assit en face de lui, maintenant elle ne pourra plus éviter son regard. Et il la regardait, il lui souriait. Elle était mal à l’aise, son regard avait retrouvé la même brillance que la veille et en même temps elle sentait à nouveau la brûlure qui dévorait son bas-ventre, celle qui l’avait poussée à se masturber sous la douche.
— Vous savez Élodie vous m’avez charmé, j’ai vraiment envie de mieux vous connaître, Antoine a beaucoup de chance vous savez !
Le serveur apporta les assiettes, Didier avait déjà tout commandé, il servit aussi du champagne. Élodie ne savait quoi dire, quoi faire, elle attendait que Didier se dévoile, qu’avait-il vraiment en tête ? Se faisait-elle des illusions ? Elle se demandait si elle ne projetait pas son propre désir. Elle était perdue, ses certitudes se noyaient, sûre de sa vie bien rangée, sûre de son mariage, sûre de sa morale bourgeoise, tout se délitait dans ses yeux dominateurs et pervers, mais qui la faisaient fantasmer, elle les rejetait et les appelait. Voyant son trouble, Didier lui dit d’un ton ferme qui ne laissait pas la place à un refus.
— Je veux que vous deveniez ma maîtresse.
Élodie devint rouge comme une pivoine, il était direct, elle était KO, elle bredouilla :
— Mais… je suis marié, je ne suis pas comme vous le pensez !
Elle était complètement déstabilisée, elle aurait dû se lever, quitter la salle, ou le gifler. Mais elle n’avait pas dit non, elle tentait seulement de se justifier.
— Je le veux, vous la serez !
Elle baissa les yeux, elle savait que ce n’était pas possible de refuser, non à cause de son mari ni à cause de ses principes, de son éducation, de sa morale. Mais bien parce qu’elle en avait envie malgré elle. Ce regard hypnotique lui faisait perdre son âme. Il n’était pas beau, pas jeune, mais si déterminé, en fait elle avait besoin d’être dirigée sans le savoir, elle en avait peur, mais l’excitation était là au plus profond d’elle, elle sentait l’humidité de sa motte qui lui rappelait son désir honteux. Didier mangeait sans plus s’occuper d’elle qui n’avait pas d’appétit. Quand il eut terminé son assiette, il appela le serveur, régla l’addition et dit :
— Nous prendrons le dessert à l’hôtel.
Elle ne dit rien, ne protesta pas, elle le suivit toute docile. Elle ne se comprenait pas, ne se reconnaissait pas. Au lieu de se rebeller, de chercher à fuir, elle se mit à le suivre. Elle se disait qu’elle ne serait pas à la hauteur, en fait elle n’avait pas de véritable expérience en dehors de ses ébats très sages dans l’obscurité avec Antoine. En temps normal elle se serait trouvée humiliée, salie, honteuse, mais avec lui sa seule honte était de ne pas être compétente.
— Ils marchèrent jusqu’à l’hôtel, elle marchait les yeux baissés, il la tenait par la main, il transpirait, elle eut du dégoût en ressentant cette moiteur.
— Didier, je ne suis pas expérimentée, bredouilla-t-elle.
— Ne t’inquiète pas, je vais tout t’apprendre. Tu n’auras qu’à obéir, dis-moi que tu vas obéir. Dis-le !
Elle avait hésité, son ton ne souffrait aucune contradiction, pourtant elle pouvait encore partir, refuser de le suivre, s’enfuir. Elle n’était pas prisonnière, il n’avait exercé aucune contrainte, aucun chantage, mais elle se surprit à dire :
— Je vous obéirai.
C’était sorti comme ça naturellement, sans réfléchir, elle avait l’impression de n’être plus qu’un pantin entre ses mains.
Arrivée à l’hôtel, son cœur battait si fort qu’elle pensait que le monde entier l’entendait, elle suivait maintenant Didier. Elle eut envie de fuir de partir, mais plus elle s’approchait de la chambre, plus le feu la consumait, elle avait le sentiment que seul un acte bestial pourrait l’apaiser. Une fois dans la chambre, Didier se déshabilla et s’assit dans un fauteuil. Elle comprit qu’elle devait en faire autant, elle ne s’était jamais mise nue devant personne et là il fallait qu’elle le fasse devant ce petit homme qui la soumettait juste par son regard vicieux. Elle retira sa robe et apparut en sous-vêtements. Elle ôta son soutien-gorge et par réflexe elle posa ses mains sur ses seins, mais elle ne pouvait pas protéger sa nudité davantage, elle fit glisser sa culotte quand elle se pencha pour la retirer, ses seins pendaient magnifiquement, deux ogives tournées vers le sol, son pubis noir de jais luisait dans un rayon de soleil.
— Tu es magnifique, tourne-toi que je vois tes fesses. Et puis penche-toi en avant puis écarte les fesses.
Elle pivota, elle n’eut aucun mouvement de rébellion, elle ne se sentait plus humiliée, juste un objet obéissant. Elle écarta les jambes en se penchant. Elle sentait les yeux qui la scrutaient, qui fouillaient son intimité, elle prit ses fesses à deux mains et offrit une vue incroyable de sa vulve béante, et de son petit anus brun. C’était d’une impudeur inouïe.
— Viens vers moi maintenant.
Elle se tourna à nouveau, et s’avança vers lui, doucement. Il tenait son sexe en érection dans sa main droite se masturbant tranquillement. Elle regarda ce sexe, il lui parut énorme, elle n’en avait vu qu’un, celui d’Antoine, mais celui-ci était beaucoup plus long et surtout beaucoup plus large. Elle ne montra aucune émotion, mais intérieurement elle était bouleversée. Quand elle fut près de lui, il lui empoigna les fesses, la pelota sans douceur, et lui glissa un doigt sur ses petites lèvres, elle était trempée. Il enfonça son doigt profondément, des frissons parcoururent son corps, son vagin se contracta emprisonnant ce doigt comme si elle voulait le retenir, le comprimer contre sa paroi interne. Son doigt était épais et long, sa chatte en feu, elle mouillait pour éteindre cet incendie. Il la fourrageait sans ménagement, elle aimait ça, son jus coulait sur ses cuisses, elle tortillait son bassin de plaisir et pour mieux sentir ce gros doigt qui la faisait frémir.
— Maintenant à genoux et suce-moi !
Élodie était tétanisée, elle n’avait jamais fait ça, elle n’avait jamais rien fait à son mari. Il vit son trouble, mais n’eut aucune pitié.
— À genoux ! Je t’ai dit !
Elle obéit, elle n’attendait pas de douceur de sa part, mais avait espéré plus d’empathie, de compassion. Mais c’était lui le maître elle s’agenouilla. Il lui posa sa bite sur les lèvres. Elle le prit dans sa bouche, eut un haut-le-cœur, mais Didier impitoyable lui agrippa la nuque et lui enfonça le gland profondément. Elle avait l’impression d’étouffer. Elle commença à le sucer, sa bouche esquissait un mouvement de va-et-vient.
— Tu es douée, tu apprends très vite.
Il avait enfin une parole gentille, elle se sentit encouragée, les premiers instants de dégoût étaient passés, elle l’enfournait goulûment, sa main droite le branlait simultanément. La respiration de Didier se faisait de plus en plus bruyante, elle le pompait avec ardeur, abandonnant son éducation laissant libre cours à ses instincts les plus vils, elle se sentait animale. Elle sentit le sexe durcir, gonfler, puis exploser. Didier hurla et la bouche d’Élodie reçut une décharge puissante de sperme épais. Elle était prête à tout recracher quand il lui dit :
— Avale, avale tout.
C’était au-dessus de ses forces, mais elle avala tout, elle déglutit la liqueur épaisse. Puis elle se lécha les doigts. Elle était fière d’elle.
— Je savais que tu étais une vraie salope. Maintenant, rhabille-toi, la prochaine fois je m’occuperai de toi. Tu reviendras n’est-ce pas ?
Elle le regarda et fit oui de la tête, et des larmes coulèrent sur son visage, toute cette tension se libérait. Oui elle était faite pour obéir maintenant, elle le savait. Elle avait trouvé son maître, elle, la prude, allait découvrir la jouissance.
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